Ladakh – Route Leh – Delhi via Manali et Chandigarh

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Dimanche 16 Septembre et  Lundi 17 Septembre 2007

Leh – Sarchu – Manali

Lever à 5h30 et départ à 6h30. Au programme : 2 jours de voyage sur les routes les plus hautes du monde pour descendre jusqu’à Manali et avec un camp à Sarchu à 4300m.  

Nous allons quitter Leh et les paysages désertiques du Ladakh, pour trouver l’Inde, la vraie ! La chaleur, le monde, la saleté, les arnaques …  Personne ne parle dans la voiture, nous sommes déjà nostalgiques. Nous avons la chance de voir les feuilles des peupliers jaunir, signe que l’automne arrive et laissera très vite sa place à l’hiver d’ici trois semaines. 

 

La route est particulièrement pénible. Les virages, souvent vertigineux, ne cessent pendant plus d’un jour et demi et les cahots sont continuels (asphalte très mauvais, parfois inexistant).    

 

 

Nous atteignons le deuxième col plus haut du monde Tanglang La  5328 m – 17582 pieds à 9h40. Nous voyons aussi de temps en temps des carcasses de véhicules tombés plusieurs dizaines de mètres plus bas. 

 

Un peu plus bas, on traverse les grandes plaines de « More Plains » 4700m, peuplées de nomades qui font paîtrent leurs troupeaux de yacks et chèvres.  Ensuite nous amorçons une nouvelle montée vers un autre col …

 

Nous faisons une halte déjeuner dans un campement rempli de restaurants quelques kilomètres après Pang. Les paquets de chips sont gonflés à cause de la pression atmosphérique.

En moyenne on fait du 20 – 40km/heure, autant dire qu’il faut être solide au niveau du dos !  Nous avons traversé très peu de villages, mais sur la route un trafic infernal. Un flux incessant de camion (des Tata multicolores !)  qui transportent des biens de toute sorte ou de l’essence vers le Ladakh. Depuis ce matin nous empruntons une route stratégique qui alimente tout l’extrême nord de l’Inde.

13h30 on passe le Lachulung La  à 5060 m – 16616 pieds.  Nous en profitons pour faire une pause pipi chose que nous les filles n’avons pu faire au campement-Restos  tant il y avait trop de monde et rien pour se cacher.  Problème il n’y a toujours rien aux alentours pour se mettre à l’abri des regards indiscrets !  Une idée me vient à l’esprit et je donne l’astuce aux copines, « la carcasse du TATA un peu plus bas dans la montée, vous l’avez vu ? C’est la bonne planque les filles !!! » :o) 

Le paysage ressemble étrangement au Grand Canyon aux Etats-Unis. Plus que 65 km avant d’arriver à Sarchu.

Puis encore un col, le Nakee La  4730 m – 15547 pieds et nous amorçons une longue descente de 38 km vers Sarchu.

Comme partout  la route est étroite et les croisements, très délicats, ne sont possibles qu’à certains endroits. C’est un vrai casse-tête lorsqu’il s’agit de savoir qui doit se garer quand çà ne passe pas !

 

Nous longeons la rivière Sarchu Nala, la route est meilleure sur la fin car le bitume a été fraîchement refait. En passant le pont Sarchu Nala Bridge, nous quittons définitivement le Ladakh pour la province de L’Himachal Pradesh. Check-point obligatoire car nous ne sommes pas loin de la frontière avec le Tibet en Chine.

Nous nous arrêtons pour la nuit à Sarchu à 15h45.

Nous laissons notre chauffeur Konchok ici. Il repart de suite après avoir décharger nos bagages.

Un autre chauffeur, déjà arrivé, nous emmènera jusqu’à Delhi. Je suis dubitative quand au modèle de la voiture que nous avons pour la suite du voyage. Nous avions jusqu’à maintenant une jeep et là c’est une simple voiture de tourisme. Quand on connaît l’état des routes et le poids des bagages plus les passagers, je crains le pire surtout qu’elle est bien basse cette caisse !

Nous sommes à 4300 m d’altitude, et c’est dans un camp luxueux que nous passerons la nuit. Pourquoi luxueux ? Tout simplement parce qu’il y des lits et des couvertures en polaire mais aussi parce que chaque tente possède un WC individuel  à l’arrière !  Certes tous les déchets tombent dans un trou plus loin mais quand même ! Le camp est tenu par des Népalais et nous sommes les derniers clients. Le camp sera entièrement démonté demain car la saison touristique est maintenant terminée.   La route Leh – Manali ne fonctionne que 4 mois par an.

Nous dînons sous une grande tente en compagnie de 3 Indiens qui sont médecins. Nous sommes  bien entourés !  Ils nous prodiguent des conseils mais comme nous sommes très bien acclimatés nous ne devrions pas avoir de problèmes cette nuit.   Surtout que cette nuit il va faire très très froid !!!

Le lendemain, lever à 4h15.  Je n’ai pas trop mal dormi mais il fait sacrément froid sous la tente, il y  fait 7 ou 8°C. Et dehors ?   -2°C !!!   Les vitres de la voiture sont gelées. Le chauffeur met le moteur en route pour la réchauffer et commence à charger les bagages sur le toit. Pendant ce temps là, nous prenons un frugal petit-déjeuner et à 5h45 nous repartons pour à nouveau 10 heures de route, avec en prime, un lever de soleil qui pointe sur les cimes des montagnes. Magnifique !

 

Si nous partons si tôt c’est pour éviter le début de travaux de bitumage à certains endroits et qui font que l’on est obligé de s’arrêter entre 2 et 3 heures. 

A 6h45, nous atteignons notre avant dernier col,  le Baralacha La à 4950 m.  Il fait très beau et les rares nuages butent sur les montagnes au loin.  La végétation commence à changer, des sapins, des pins et des champs étagés font leurs apparitions ainsi que les premières habitations. Après 2 heures de routes sans encombre, nous avons réussi à éviter la fermeture de la route, nous faisons une halte pour prendre un nouveau petit-déjeuner avec au menu un Thé et une galette aux pommes de terre.

A peine nous avons repris la route que le pire arrive : on crève ! Ce qui ne me surprend absolument pas, la voiture n’est absolument pas adaptée pour de route que nous rencontrons avec de nombreux gués.  On perd un bon quart d’heure le temps de changer la roue. Il ne faut maintenant plus crever avant le prochain village où l’on pourra trouver un réparateur. Nous ne sommes pas du tout rassurés.

Nous nous arrêtons à Tandi. Le chauffeur sort une chambre à air neuve de son coffre (il en a 5 !) et apporte la roue au réparateur.  Le pneu a une très grosse entaille. Le réparateur remplace la chambre à air et ajoute plusieurs carrés de morceaux de pneu usagé à l’intérieur au niveau de l’entaille. On regonfle et voilà en moins de 15 minutes, nous avons une roue presque neuve.

 

Dans la région, il y a beaucoup de culture de pomme de terre dont c’est aussi actuellement la récolte. Les populations locales sont des vrais indiens. Les ladakhis sont très rares

A midi, nous nous arrêtons à Koskar pour le déjeuner avant d’attaquer le dernier col qui se présente devant  nous. Manque de bol, juste devant le restaurant la voiture crève encore. La roue n’est pas réparée aussi rapidement qu’à Tandi et nous allons attendre plus d’une heure et demie avant de pouvoir repartir.

A 13h30, nous entamons notre dernière ascension vers le Rothang Pass. 20 km de montée difficile surtout sur la fin car la route a été entièrement coupée par un éboulement. De nombreux bulldozers sont là pour déblayer et il faut parfois attendre quelques minutes avant de pouvoir passer.

 

14h15 nous y sommes ! Rothang Pass 3970 m. Nous faisons un arrêt car Manali n’est plus qu’à 30 km d’ici. Nous admirons un très beau vol de 2 aigles au dessus de nos têtes. De très nombreux nomades y basent leur camp ici. De l’autre côté du versant, c’est de plus en plus vert avec de nombreuses forêts de pins et de sapins. Cela ressemble beaucoup à nos Alpes. 

Dernière descente. Nous sommes arrêtés à 20 km de l’arrivée par … un tournage de film !  Un film à la mode « Bollywood ».  20 minutes plus tard, nous repartons et nous terminons la descente sous une forêt de pins. Les pins sont tellement odorants que nous baissons les vitres de la voiture pour en profiter et ce malgré les fumées puantes des TATA que nous doublons sans cesse.

 

La chaleur commence à être bien présente, nous sommes maintenant à 2000 m et Manali est enfin atteinte à 16h15 !

Nous nous dirigeons de suite vers notre hôtel, le River Country Resort qui se trouve dans le Manali moderne à 2 km du centre ville.

Nous sommes exténués par ces deux jours de voyage mais tellement heureux d’avoir effectué cette route pas commune.

D’ailleurs le soir lors du dîner, nous parlerons sans fin de ce Ladakh …

Pays fabuleux aux gens incroyables !  Nous sommes pleins de nostalgie.

 

Mardi 18 Septembre 2007

Manali

Après les 20 heures de route, c’est aujourd’hui une journée de repos à Manali.

Au petit-déjeuner nous avons le choix entre le petit déjeuner Anglais ou Indien, je commande un indien. Je suis ici pour découvrir le pays, pas pour me retrouver en Angleterre non mais !

Il se compose d’un Dahi, un succulent yoghourt bien frais, de plusieurs galettes fourrées de piment vert râpé bien fort  (merci le yoghourt pour calmer les brûlures !) et bien sur l’immanquable thé.

Après ce frugal petit déjeuner, nous visitons le Vieux Manali. Nous montons au Temple de Dhungri.

C’est un temple avec un toit à 4 niveaux en forme de pagode édifié en 1553, on y honore Hadimba, déesse assimilée à Kali. L’atmosphère est très reposant car situé en plein cœur d’une forêt de cèdres.

Nous visitons également le Vieux Manali. C’est village rural composé d’anciennes maisons de torchis et de bois, avec des balcons sculptés et des toits en pierre qui s’effritent. Ce sont des paysans qui y habitent.

Dans les dédales de ruelles, le cannabis pousse comme du chiendent au milieu des orties et autres plantes ou fleurs. Eh oui, vous avez bien lu !  Manali est la plaque tournante de la production de cannabis et bien entendu il est interdit d’en détenir.

 

Au bout de la route principale, étroite et sans issue, visite du temple Manu Rishi où l’on peut y trouver plusieurs statues Hindoues dont Ganesh, Shiva, Vishnou, Brahma … 

Nous croisons de très nombreuses belles femmes arborant des « Sari » multicolores. 

Nous avons définitivement quitté le Ladakh pour l’Inde profonde : on ne dit plus Djulé pour dire bonjour mais Namasté et la population est très bigarrée avec le visage hâlé et non plus buriné.

Nous ne dérogeons pas à la règle pour le déjeuner, nous allons dans un restaurant familial au cœur du Manali moderne. Nous prenons au menu encore et toujours le fameux « thali » comme lors des camps.

Le thali est composé de riz et de pain, différent selon la région (naans, chapatis, parota, puris), un chutney (sauces aux légumes épicée), du dal(lentilles), des légumes et un dessert.

Et je me commande un Lassi à la Banane.

Le Lassi est une boisson, généralement à base de yoghourt et de lait mixé, servie frais. Il est bu nature (plain), salé (salt) ou sucré (sweet in english). 

Je préfère la version sweet avec un fruit,  bien meilleur au goût.

 

L’après-midi, nous déambulons dans le Manali moderne où les échoppes et les magasins sont très nombreux et nous regagnons l’hôtel à pied en fin de journée.

Mercredi 19 Septembre 2007

Manali – Chandigarh

Il a plu toute la nuit. Départ à 8h pour à nouveau 10 heures de route pour Chandigarh à 310 km de Manali.

Nous nous arrêtons à Kullu (40 km de Manali) qui est la capitale de fabrication des Shawls (châles) en laine et pashmina.  J’en profite pour faire une provision d’écharpes pour en offrir à ma famille mais aussi pour moi. Et cela est surtout bien moins cher que dans les Emporiums ou autres boutiques d’Etat (50 à 70% moins chers selon la qualité).

 

Nous reprenons la route. L’atmosphère est de plus en plus tropicale. Il fait beau et chaud mais cela reste supportable lorsque l’on reste à l’ombre.

Voilà 8 heures que nous sommes partis et à 90 km de Chandigarh nous apercevons enfin les immenses plaines à perte de vue. Sur  la route, nous avons croisé des vaches, des chèvres et même des singes !

La végétation est très luxuriante : manguiers, bananiers, maïs, fuschias, palmiers se mélangent en toute fraternité.

17h30, plus nous descendons vers le sud plus la chaleur devient lourde et l’air est brumeux à cause de la pollution. Petit arrêt à Pinjore (25 km de Chandigarh) pour visiter les jardins Moghols. A cause de la pollution, le soleil est bien rouge et encore haut perché dans le ciel alors qu’il ne se couche que dans une heure. Les jardins conçus au XVIIème siècle offrent une très belle perspective de sept terrasses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait nuit lorsque nous arrivons à Chandigarh et en plein dans les bouchons. Shiv et le chauffeur peinent à trouver l’hôtel. Il se trouve dans le secteur 10. Chandigarh est divisée en « secteurs » identiques, séparés par de grandes avenues. C’est l’architecte Le Corbusier qui en a sorti les plans en 1951. Il a souhaité recréer un esprit village où tout le monde se connaît et où chaque secteur possède son propre marché, dispensaire, église et école.

Après une heure à tournoyer dans des secteurs pas toujours bien indiqués, l’hôtel est enfin en vue. La chaleur est étouffante et un portier habillé comme un Maharadjah nous ouvre la porte du KC Cross Road Hotel un ****. A l’intérieur on se croirait dans un palais des mille et une nuits : ascenseur panoramique, réception et hall immense. On se dit que c’est trop grand, un hôtel minimaliste comme à Leh nous aurait largement suffit vu que l’on ne fait que passer pour la nuit. On est pas au bout de nos peines avant d’avoir vu la chambre : une Suite ! Ma chambre fait la taille de mon appartement 40m². Il y a une entrée avec un canapé et deux fauteuils. Un petit couloir avec à gauche un dressing et à droite la salle de bain et au bout la chambre avec un grand lit et encore deux fauteuils. Et la décoration est très rococo. La douche est bienvenue après cette longue journée sur la route et nous dînons dans l’un des trois restaurants de l’hôtel. Nous avons même dû changer de salle à cause du bruit de la discothèque au sous-sol, on ne s’entendait plus.

Les chambres sont au 3ème étage et nous entendons encore les sons graves de la discothèque au moment de nous coucher. Malgré ce bruit de fond je m’endors très rapidement.

Jeudi 20 Septembre 2007

Chandigarh – Delhi

Avant dernier jour du voyage. Nous partons à 9h30 pour notre destination finale, Delhi.

La ville de Chandigarh, que nous pouvons enfin découvrir en plein jour, n’est pas particulièrement belle. C’est un enchevêtrement de blocs d’immeubles, de centres commerciaux tous identiques. Certains secteurs sont chics et d’autres populaires mais c’est sans âmes.  Ce n’est pas pour rien qu’il y a plus d’un milliard d’habitants en Inde, çà grouille de partout. Il ne faut pas être agoraphobe.

Comme il n’y a aucune raison de s’y attarder, nous mettons encore du temps, à cause des bouchons cette fois, pour sortir de Chandigarh.

Nous prenons l’Autoroute, enfin si on peut appeler cela une autoroute  chez nous ce serait une Nationale, avec comme d’habitude des travaux de réfection ici et là. 

Nous croisons de tout sur cette autoroute : Chevaux  ou bœufs attelés, vélos, rickshaws, motos, voitures, Tatas, bus et même des tracteurs !  Cà double n’importe où et n’importe comment et ce même s’il n’y pas de place pour doubler.  On a même vu une voiture rouler à contresens, ils sont fous ces Indiens !!!!

 

La vitesse maximale est de 80 km/h et quelques fois la route se dédouble en 2 x 2 voies.

Tout le long de la route, ce n’est qu’une vision à perte de vue de rizières (origine du fameux riz basmati) et de champs de maïs.

Et encore et toujours ces échoppes sur le bord de la route principalement des « Tyres Workers », réparateurs de pneus.

Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un fast food. Pas un Mc Do, non, mais dans le même genre  100 % cuisine indienne. Devinez ce que nous avons pris ? Gagné, toujours le fameux thali  accompagné d’un naan et d’un sweet Lassi. Le tout pour 120 roupies soit à peine 2 Euros 50.

 

Après 260 km de route, Delhi s’offre à nous : l’agglomération est très grande. Ici et là, des bidonvilles naissent entre deux immeubles plus cossus. Les gens y vivent complètement démunis, les enfants à demi-nus au milieu des détritus. La pauvreté n’est pas une légende, elle est visible partout. Les enfants en guenilles travaillent très jeunes. Cireurs de chaussures, vendeurs ambulants, ramasseurs d’ordures sont leurs métiers. C’est la première vision que nous avons de cette ville lorsque nous y arrivons vers 15 heures ; ces bouchons monstrueux et ce monde !!!! 

La chaleur est étouffante et très humide, il y fait 35°C. Nous allons de suite à l’hôtel Maidens situé dans Old Delhi (le Vieux Delhi). L’hôtel est très chic et est un des plus vieux de Delhi construit au début des années 1900. L’intérieur est colonial et « so british ». Pas étonnant que nous y croisons de très nombreux Anglais dans le superbe jardin botanique où faune et flore se côtoient en toute harmonie. Nous profitons de la piscine pour nous rafraîchir en cette fin de journée et nous dînons dans l’un des 3 restaurants. Impossible de sortir le soir dehors bien qu’il y fasse moins chaud qu’en journée, 30°C à 22 heures et ce sera comme çà toute la nuit.

Nous en profitons pour remettre de l’ordre dans nos sacs de voyage car c’est notre dernière nuit. Demain soir nous prendrons l’avion du retour pour Paris.

Difficile de se rendre compte que la fin du voyage est déjà si proche.

La suite du récit : Delhi

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2 réponses à Ladakh – Route Leh – Delhi via Manali et Chandigarh

  1. Piero dit :

    J’ai vraiment apprécié lire ton article, ce voyage est vraiment tentant ! Merci beaucoup

  2. Lionel dit :

    Bonjour et merci pour ce récit et ces belles photos !
    Ca donne déja envie d’y retourner…
    Ayant fait la route dans le sens inverse en 2016 cet été (Manali -> Leh), j’ai l’impression que les conditions de circulation se sont quand même un peu améliorées 🙂

    Vous pouvez jeter un œil ici : http://www.here-and-there-pics.me/notebook/india-4-on-the-road-to-himalaya-and-ladakh-leh-et-la-peneplaine-de-lindus/

    Bientôt, il devrait y avoir un tunnel pour le Rotang Pass, dernier col (ou premier c’est selon), avant Manali.

    Bref, route mythique !

    Bye,
    Lionel

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